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SE PROTEGER ET ELOIGNER
LES INSECTES PIQUEURS, LES REPTILES...

 

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La Couleuvre vipérine (Natrix maura) est une espèce de  de la famille des colubridés. Elle se rencontre en Europe (France, Espagne, Portugal, Suisse, ) ainsi qu'en Afrique du Nord (Algérie, Tunisie, Maroc). On la rencontre également sur certaines îles alentours comme la Corse et la Sardaigne. Elle est carnivore et se nourrit de petits poissons et amphibiens. C'est l'une des trois couleuvres (avec la Couleuvre tessellée et la Couleuvre à collier) que l'on peut rencontrer en France dans les cours d'eau. Elle est appelée « vipérine » car ses motifs ressemblent à ceux de certaines . Contrairement à celles-ci – et comme les autres couleuvres – elle ne possède pas de venin et présente des pupilles rondes et non fendues verticalement.

La vipère aspic est un serpent au corps épais, à la tête nettement définie, aux yeux à pupille verticale. Les écailles du corps montrent une arête longitudinale. Le dessin des marques dorsales est variable mais forme le plus souvent une bande en zig-zag brun foncé ou noire. Elle mesure environ 70 cm. Bien qu'elle affectionne les zones sèches, il lui arrive, cependant très rarement, de plonger dans l'eau (cours d'eau lent, mare...) où l'on peut la voir nager en maintenant sa tête bien dressée hors de l'eau. Elle se rencontre en Europe de l'Ouest, surtout en France, Suisse, Italie. Sur les versants sud (adret) très pierreux, et facilement à 25°C ou plus, l'aspic est visible surtout lorsqu'on se promène seul (à plusieurs, nous émettons davantage de vibrations qui les font fuir). Dans les Alpes, on peut rencontrer deux variantes de vipère aspic : l'atra (couleur grise) et la Francisciredi (couleur marron jaune orangée, que les gens surnomment vipère rouge). Ces deux types de vipères ont été observés sur les versants les plus méridionaux du massif de la Chartreuse (vers le site de la Bastille, au dessus de Grenoble).

La guêpe est un insecte de l'ordre des hyménoptères (sous-classe des ptérygotes, groupe des néoptères). D'une taille variant habituellement de 10 à 19 millimètres, les guêpes ont une morphologie de base proche de celle des abeilles et des fourmis sexuées : une tête notamment dotée de mandibules et d'une paire d'antennes, d'une paire d'yeux composés et de trois ocelles infrarouges, un thorax sur lequel sont fixées six pattes et quatre ailes membraneuses, enfin l' arborant des couleurs vives avec à son extrémité un aiguillon relié à une glande à venin.

Le moustique Aedes, en particulier le sous genre Stegomyia, est extrêmement important car il héberge de nombreuses espèces vectrices sources d’arboviroses humaines, telles que la dengue, le chikungunya, la fièvre jaune. Ce genre se distingue par les griffes des pattes antérieures de la femelle dentées, un abdomen pointu présentant rarement des marques métalliques argentées. Le paratergite est étroit et écailleux.
Le moustique anophèle est responsable de la transmission du paludisme à l'homme. Plus de 450 espèces d'anophèles sont décrites à ce jour mais seules environ 80 d'entre elles sont des espèces vectrices responsables de la transmission du parasite à l'homme. Ces vecteurs sévissent principalement en Afrique ainsi qu'en Asie, mais également en Amérique intertropicale, Caraïbes comprises.
Le moustique Culex définit un genre de moustiques, et plusieurs espèces sont vecteurs de maladies importantes, telles que la fièvre du Nil occidental, l'encéphalite de Saint Louis, la filariose, l'encéphalite japonaise, l'encéphalite de la Murray Valley et le paludisme aviaire.

L'aoûtat ou aoutat désigne en Europe et au Québec la nymphe d'une espèce d'acarien de la famille des Trombiculidés : Trombicula autumnalis, appelé aussi rouget ou vendangeon. La larve de cet arthropode parasite temporairement les organismes à sang chaud et occasionne par ses piqûres des démangeaisons parfois importantes chez son hôte. La larve vit à la surface du sol et contamine l'homme et les petits animaux à sang chaud lorsqu'ils passent dans l'herbe. Elle se nourrit alors de peau et de  durant 1 à 7 jours avant de devenir adulte. Les piqûres apparaissent dans les plis de la peau (interieur des coudes et genoux, sous les bras...) et à l'endroit des élastiques (chevilles, sous-vêtements, ceinture) et peuvent démanger sévèrement pendant plusieurs jours. Elle provoque la trombidiose (démangeaisons importantes s'accompagnant d'une rougeur, parfois de fièvre et peut provoquer une paraphlébite lorsque la pénétration du parasite se situe au niveau d'une veinule - chevilles notamment). C'est aussi une espèce vectrice du typhus des broussailles. Certaines autres larves de thrombiculas asiatiques transmettent la fièvre fluviale du Japon. Le pou d'agouti est le nom vernaculaire  d'un acarien local, de la famille des Trombiculidae et proche des aoûtats.

Les tiques sont des acariens ectoparasites de vertébrés (y compris vertébrés à sang froid tels que lézards, serpents, tortues).Elles passent une partie de leur cycle au sol (éclosion, métamorphose et quête d'un hôte), et une autre partie (deux ou trois stades) ancrées sur la peau de mammifères, d'oiseaux ou de reptiles, se nourrissant de leur chair et sang grâce à un rostre. Elles peuvent à cette occasion transmettre à leurs hôtes un trentaine d'agents pathogènes connus (virus, bactéries, protozoaires, nématodes) et parfois des neurotoxines. L'homme peut développer des allergies à leur salive. Elles sont classées parmi les hématophages, mais comme les araignées elles peuvent aussi digérer la chair qu'elles liquéfient autour du point de piqure grâce à des enzymes digestives. Elles aspirent ensuite le sang qui afflue suite à la rupture de microcapillaires. Ce sont surtout les femelles adultes nourries, ou en train de se gorger de nourriture qui sont les plus repérables, car bien plus grosses qu'aux autres stades de développement. A titre d'exemple, on a pesé sur une balance de précision une femelle de la tique Hyalomma asiaticum avant et après son repas final. Elle était 624 fois plus lourde après son repas qu'avant pour un être humain ce serait comme de passer de 60 kg à 37 tonnes après 4 ou 5 jours de repas constant. De tels repas permettent aux tiques de pondre de plusieurs centaines à plusieurs dizaines de milliers d'œufs (ce chiffre variant selon les espèces et selon les individus au sein de l'espèce).

 
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